mercredi 3 novembre 2010

BOULETTOLOGIE APPLIQUEE A THAIS LUNDI 01 NOVEMBRE 2010




Avec Yves B. nous avions convenu de nous retrouver en cette après midi de Toussaint, pour une petite plongée à Thaïs . Yves voulait tester son matériel de plongée, qu’il avait remisé quelques temps, et éprouver en situation la solidité des derniers rafistolages que d’éminents spécialistes ont réalisé sur ce qu’il a pour habitude de mettre dans sa combinaison.

Il est vrai que pour faire une bonne et sereine plongée, de surcroit souterraine, il est très important d’avoir du matériel en parfait état, enfin bon en état disons. Mais quand je dis d’avoir, je veux dire l’avoir avec soi, là le jour J à l’heure H. Parce que des détendeurs, récemment révisés, que vous laissez dans votre garage à Montélimar ne vous sont d’aucune utilité si vous êtes à quelques minutes d’une immersion dans la vasque du S1 de la grotte de Thaïs à Saint Nazaire en Royans ; et oui ils sont beaucoup trop éloignés de vos blocs et de votre bouche. Rien à faire, vous ne pourrez pas respirer sous l’eau, je vous assure que c’est absolument impossible.

C’est donc en me rendant à cette accablante évidence, tout en sentant le sourire vaguement moqueur d’Yves me cuire la joue gauche, que je décide de me convertir pour la journée en porteur, au service d’un plongeur qui lui n’a rien oublié, même pas le moindre caouètche ou mousqueton. Pour me consoler il me dit que cela arrive très régulièrement et que lui-même serait bien mal placé pour me jeter la première pierre ; je le remercie de sa compassion mais elle ne me console pas du tout du tout.

Arrivés à la vasque, nous constatons avec un peu de surprise que le niveau d’eau est déjà bien eau (6ème barreau de l’échelle) et qu’il y aura donc « un peu » de courant.

Yves s’équipe avec autant de calme que d’efficacité, et le voilà parti, pendant que je reste tout seul là en haut de l’échelle, à continuer de me maudire.

Comme il ne s’agit pour Yves que d’une plongée test, il sera de retour assez vite. Compte tenu du courant assez fort il a fait demi-tour au niveau de l’étroiture dans le S4.

Tout semble OK pour lui, le matos fonctionne très bien et aucune couture ne semble avoir lâché : bon pour le service. Heureusement, puisqu’il a quelques plongées et excursions sympathiques en perspective dans les semaines à venir.

Petit détour par Château Billaud dans l’Isère, pour un petit thé chaud et un petit d’appoint d’air dans mes blocs. Oui, aujourd’hui pour changer je rentre avec des blocs plus gonflés au retour qu’à l’aller et avec du matériel tout sec dans le coffre de la voiture ; et ce n’est pas drôle du tout.

Olivier S.

lundi 1 novembre 2010

CR DE LA SORTIE DU MERCREDI 27 OCTOBRE A L'EMERGENCE DU DIABLE A ECHEVIS DANS LA DROME








Participants CRPS RABA (par palanquées) :
- Pierre M.-G. et Laurent B.
- Fred G et Jean-Christophe R.
- Les deux présidents Claude B. et Jean-Pierre S.
- Mathieu G., Josée-Aline B. et Olivier S.
+ Benjamin qui nous a accompagné toute cette journée.


Un premier groupe composé de Pierre et Benjamin, Mathieu, Laurent et Josée-Aline et moi même nous sommes retrouvés d'abord à Pont en Royans. La route départementale complètement coupée dans le bourg nous a contraint à un petit détour par Hauberives pour rejoindre St Eulalie puis via la route des Petits Goulets en direction d'Echevis la piste et le sentier pour rejoindre l'émergence. Là se trouvait déjà Jean-Pierre qui avait réussi, sans doute au prix de périlleuses manoeuvres, à garer son "command-car", de façon à permettre à nos modestes carrioles de pouvoir prendre place. Nous ont ensuite rejoins Fred, Jean-Christophe et Claude.

Une première séance de portage des blocs jusqu'à la vasque du S1 pour constater que niveau et débit sont plutôt hauts, Waders ou combi obligatoires pour ne pas mouiller les chaussettes. Retour aux voitures, petit casse-croûte puis équipement.

Fred et Jean-Christophe enfilent leur combinaison humide (brrrrr! dans une eau à 9 ° c'est comme se promener dans le Vercors fin octobre en short, tee-shirt et sandales...). Les autres plongent en combinaisons plus ou moins étanches. Claude nous en met plein les yeux avec sa nouvelle Intruder flambant neuve. Il nous montre qu'il en maîtrise déjà parfaitement l'enfilage et le désenfilage sans devoir requir l'aide de personne.

Tout le monde plonge en ouvert sauf Claude qui se met sur le dos son recycleur dont il veut semble t'il discipliner une sonde PPO² récalcitrante.

Les groupes et ordres d'immersion sont définis en fonction des envies, expériences et prérogatives de chacun. Ceux qui iront le moins loin (-30) plongent en premier afin que ceux qui les suivent puissent profiter d'un peu plus de visibilité après les avoir dépassé.

Malheureusement, premiers ou derniers, la visibilité ne sera jamais bien bonne. Il parait pourtant qu'au Diable elle peut être exceptionnelle. Pour ma part, comme c'est la première fois que j'y plonge, il faudra absolument que je revienne vérifier ça.

TPSE : +/- 45 mn.

Olivier S.

dimanche 31 octobre 2010

ARRET PROVISOIRE DU CHANTIER DE LA BASTIDE DE VIRAC POUR CAUSE D'INTEMPERIES

Présents pour le MASC : Philippe et Hugues puis visite de Colette et Jean-Jacques.

Vous avez du vous rendre compte qu'il a plut beaucoup ces dernières heures, mais j'avais quand même un petit espoir qu'on puisse descendre au fond du puits pour y travailler un peu. Quand je suis arrivé sur place j'ai vite compris que c'était foutu pour aujourd'hui, il y avait un véritable torrent qui passait entre la tente PC et le trou. Une digue protégeait un peu l'entrée mais à cause d'elle l'eau n'allait pas tarder à passer par dessus la route et donc risquait d'inonder la maison du Maire du coup il a fallut la tomber.




Je suis allé faire des photos et une vidéo à l'entrée du trou , c'était vraiment impressionnant, heureusement que personne n'était dedans car ça faisait vraiment froid dans le dos, et encore à ce moment là l'eau avait déjà un peu baissé.

A ce moment là on s'est résigné à abandonner le chantier provisoirement tant que la météo ne se calme pas. Tout le monde a été invité à rentrer chez lui mais avant on a cassé la croûte tous ensemble à la salle des fêtes du village. Avant de revenir sur Montélimar je suis retourné voir le trou avec Philippe, le ruisseau coulait bien moins fort, la buse apparaissait au dessus. L'eau rentrait toujours dans le trou en s'infiltrant dans les buses.


Demain si le temps le permet les spéléos locaux vont redescendre dans le trou en changeant toutes les cordes et ils vont voir ce qu'il s'est passé dedans. Il est rentré énormément d'eau dans le trou mais il n'a jamais débordé, il est vrai que le P38 est assez vaste, donc la flotte est partie dans la suite du réseau.

Hugues.

Les trois premières vidéos ont été faites entre 10h30 et 11h00, les deux dernières vers 14h30 après que la pluie se soit un peu calmée.










samedi 30 octobre 2010

ARTICLES SUR LA DRAGONNIERE DE GAUD DL DU 30/10/2010



Pour les personnes qui n'ont pas le Dauphiné Libéré j'ai scanné les deux articles parus dans l'édition d'aujourd'hui (comme d'habitude vous cliquez sur les photos pour les agrandir). En plus René nous a trouvé le lien sur le site du Dauphiné Libéré pour voir la vidéo du point presse fait hier matin :

Vous avez aussi à disposition le site du SSF où chaque jour un point de la situation des travaux de la veille est donné :


Hugues.

mercredi 27 octobre 2010

TRAVAUX AU PUITS DE RONZE - LA BASTIDE DE VIRAC (Ardèche)

Je suis rentré mardi soir après 2 jours passés sur place pour la gestion extérieure du matériel et des équipes.
La présence de gaz carbonique dans la cavité est très importante, il a fallu faire venir des systèmes de ventilation du Gard et de l'Aveyron.
Les pompes bleues sont celles des spéléos du Gard, elles descendent de l'air frais à -78 (par les tuyaux rouges que l'on voit sur la photo) dans un espace de survie où il y a aussi une bouteille d'oxygène. Cet espace a été prévu au cas où le gros ventilateur noir posé sur l'entrée de la cavité tombait en panne, celui-ci nous vient des spéléos de l'Aveyron et insuffle 22 000 m3 d'air à l'heure.
Un second ventilateur moins puissant a été installé à - 90.
Une ligne téléphonique est déroulée au fur et à mesure de l'exploration. Un poste est déposé en permanence dans la zone de survie à -78. Le tout est alimenté par EDF.
Sur place nous remarquons un élan de générosité sans précédent en dons, tant financier, matériel et nourriture, cela fait chaud au coeur.
Un grand merci personnel à Monsieur le Maire de ce village ainsi qu'au Procureur de la République qui a compris notre motivation.






Ci-dessus le croquis d'explo qui évolue à chaque descente d'une nouvelle équipe.
Je remercie les personnes du club qui sont intervenus sur place tant pendant le secours et maintenant bénévolement pour tenter de ramener à la surface Eric ESTABLIE.
Jean-Jacques

samedi 23 octobre 2010

COMPTE RENDU DU 23 OCTOBRE 2010 AU CHANTIER DE LA DRAGONNIERE DE GAUD

Présents : Katia, Jean-Jacques, René, Jean-Luc et Hugues.

Tout va être tenté pour remonter le corps de ce pauvre plongeur qui s'est noyé le 03 octobre à la Dragonnière de Gaud. Le Spéléo Secours Français National associé au Comité Départemental de Spéléologie 07 a lancé un appel pour trouver des spéléos bénévoles et volontaires pour reprendre le chantier de désobtruction du Puits de Ronze. Pour le moment on est à la cote - 70 mètres.

Le CDS 07 nous a demandé vendredi en fin d'après midi de venir leur poser une ligne de téléphone de la surface jusqu'au fond actuel. On a donc tiré un cable costaud et on a laissé deux généphones sur place pour que la communication passe du fond au pc.

Comme le trou est gazé il y a une ventilation qui a été posée en surface, un gros tuyau descend par l'entrée de l'aven qui a été busée. La ventilation n'est pas super efficace pour le moment, elle s’arrêtait à la base du P12 quand on est descendu et elle a été prolongée par un tuyau souple jusqu'au terminus actuel pendant qu'on posait la ligne. Il faut espérer que cela fonctionne bien car actuellement on ne peut pas rester au fond, c'est intenable, avec Katia on est descendu jusqu'à la base du P38 avec le cable et le combiné mais on n'a pas fait le dernier P12, on a tout fixé comme il faut et on est remonté. Le retour a été difficile, le souffle était bien dur à trouver. En plus le puits est dangereux car il y a des lames de roches qui se cassent au moindre contact et dévalent jusqu'au fond et là on ne peut pas se mettre à l'abri.







En haut du P38 on a retrouvé Jean-Luc qui donnait un coup de main pour poser le tuyau d'aération, il n'a pas eu le temps de descendre plus bas, il s'en est bien tiré. Avant de retrouver l'air libre Katia a eu un souci matériel : sa pédale a cassé net alors qu'elle était en action dessus, cela lui a valut un bon coup de poignée dans le visage et une petite frayeur. Une fois dehors on a mis un peu de temps à reprendre notre souffle et l'effet "casquette" c'est fait ressentir de suite, même les dolipranes que j'avais dans la voiture n'ont pas complètement réglé le problème.

Je mets le lien du communiqué du SSF National, dessus vous trouverez des infos et si vous le souhaitez un formulaire pour faire un don pour soutenir cette opération :
Les fonds récoltés seront affectés à l’ensemble des opérations destinées à ramener le corps d’Eric Establie à la surface (désobstruction, étude et mise en œuvre de forages au besoin, analyses et éventuelles mises en œuvre d’autres options techniques…).


Hugues.

mardi 19 octobre 2010

CONFERENCE LES CONQUERANTS DE L'EPHEMERE


Présentation du film par Hervé G. à Malataverne le vendredi 05 novembre à 20h30 au foyer Jean-Henri Moulin. L'équipe Spélé'Ice rentre d'une nouvelle expédition au Groenland et donc va faire partager cette aventure lors de cette soirée.

Le site de Spélé'Ice :

Hugues.


dimanche 17 octobre 2010

COMPTE RENDU DE LA TRAVERSEE DES ANCIENS DU 16 OCTOBRE 2010

Présents pour la traversée :
- pour le MASC : Pierre D., Michel C., Olivier S., Philippe et Hugues sous terre et Colette et Jean-Jacques à l'organisation
et avec notre groupe :
- pour le SCSM mais adopté par le club : Michel B.
- pour le GECKOS : Gilles M.

Ce n'était pas le jour idéal pour monter sur le Vercors : 0 degrés et du brouillard terrible. Après avoir cherché un bon moment dans la brume le reste des spéléos on a finit par les retrouver par hasard. Là après avoir discuté un peu il a bien fallut trouver le courage de se changer pour ne pas descendre trop tard sous terre car là journée allait être longue. Heureusement on nous a amené en voiture presque à l'entrée du trou ce qui nous a permis de rentrer sous terre à 10h15.

Il faut passer la trémie d'entrée sans trop la regarder, on a l'impression de rentrer dans une mine, on passe ensuite sur un plancher en bois et dessous un gros filet métallique retient les pierres. Le P50 ayant été équipé par la première équipe du matin on n'a pas perdu du temps à le faire.




Après le puits on arrive assez vite au méandre pénible, celui là heureusement qu'on le passe au début quand on est en pleine forme, je ne voudrais pas me le farcir juste avant la sortie. Il n'est pas trop long ni trop accrocheur, pour les petits gabarits ça se passe pas trop mal. On a progressé ensuite jusqu'à la gare de triage où là on a grignoté un peu et surtout on a enfilé les néoprènes.


A partir de là on s'est retrouvé dans la rivière magnifique. Les couleurs sont superbes, la pierre est travaillée par l'eau qui y passe. On voit qu'il ne faudrait pas être là quand une vague de crue arrive car on ne peut pas s'en échapper, les parois sont trop hautes et lisses. Je n'ai pas pu faire beaucoup de photos car il y a trop d'humidité et d'embruns, ça faire trop de particules quand le flash se déclenche, par contre pour les vidéos ce n'est pas gênant donc j'en ai bien profité.






Je me souvenais des longs passages de vires épuisants, là je les ai trouvé moins difficiles car maintenant j'ai plus de pratique. C'est quand même toujours physique et ça use bien les bras. A un moment Olivier était en tête sur une vire, il progressait bien jusqu'à ce qu'il tombe sur une corde vraiment en sale état : plus de gaine sur 3 mètres, juste les fils de l'intérieur. Le problème c'est qu'à moins de nager dans la rivière on ne pouvait pas passer. J'ai rejoint olivier et on a calculé un moment, j'ai voulu avancer par les rochers en escaladant mais ça ne passait pas du coup j'ai finit par mettre mes deux longes sur la corde pourrie et j'ai filé en tyrolienne, au pire j'étais bon pour un bain. La corde a tenu, Olivier a fait comme moi et m'a rejoint. J'avais pris un bout de corde de secours en cas de besoin, on a pu doubler le passage avec, le reste de l'équipe a pu ainsi nous rejoindre, ils étaient gelés à force d'attendre en plein courant d'air sur la vire.

La cavité étant équipée en cordes fixes et en broches on a eu juste à tirer des rappels tout le long pour avancer. Il y a quelques descentes de bonnes dimensions qui sont sympa à faire. Une fois la rivière finie on a enchaîné par les grandes salles où heureusement un balisage avec des réflecteurs a été mis en place car les sorties ne sont pas du tout évidentes à trouver. On a fini par arriver au passage clef, c'est là qu'on allait savoir si on ressortait deux heures plus tard ou si on passait la nuit sur nos kits à attendre que l'eau baisse ou qu'on nous remette des cordes du coté de l'entrée. C'est ce passage qui empêche de sortir en cas de crue, là il n'y a eu aucun souci pour le franchir, de toute façon on ne serait pas engagé dans la traversée si on avait eu le moindre doute.
Après le passage on remonte une magnifique petite rivière, elle est moins encaissée que l'autre mais c'est beaucoup plus concrétionné de chaque coté. Au départ de la rivière il y a un système de mesure qui a été mis en place, si j'ai bien compris quand l'eau passe au dessus du V c'est qu'il y a trop d'eau qui arrive par rapport au trou de sortie et à ce moment là ça monte dans la galerie et ça bloque le passage clef.


Après la rivière on aborde la partie la plus pénible et la moins agréable de la sortie, des zones de ramping dans les flaques, des passages bas boueux etc...avec la fatigue ça semble très long. A un moment j'étais avec Philippe et Olivier, on était un peu en avance sur le reste de l'équipe, après un petit puits à remonter je les ai perdu de vue. Pas de pb avec les traces par terre on ne peut pas se perdre. A un moment j'ai vu une corde donc je suis monté, j'ai galéré dans un boyau, j'ai passé deux ou trois trucs pénibles et je suis arrivé au dessus d'une autre corde. Je vois quelqu'un sur la corde et là j'ai eu un doute car c'était Michel B. qui jusque là était derrière moi. Pour être sur je lui ai demandé s'il montait ou s'il descendait. Lui il montait et moi je voulais descendre donc il y avait un souci. En fait j'ai fait une boucle et je suis revenu sur mes pas, le pire c'est que je suis retombé avant un passage délicat sur une vire et surtout un passage allongé dans la flotte boueuse ! J'ai quand même eu le plaisir de voir arriver Pierre derrière moi, lui aussi c'était fait avoir par cette corde, ça console de savoir que ça peut arriver aussi aux autres. Une fois qu'on a eu compris où on s'était planté on a fait suivre l'info au reste du groupe qui était derrière nous, ce n'était pas la peine qu'il rajoute ça à leur parcours.

On est ressorti du trou sous la pluie vers 22h00, il faisait vraiment très froid, se changer a été la dernière épreuve de la journée. On a fait la traversée en un peu moins de 12 heures, c'est un temps convenable, on n'était pas venu pour la faire en courant mais vraiment pour en profiter, pour se faire plaisir.

Quand on est arrivé au gîte on a eu le plaisir de manger de la bonne soupe à l'oignon bien chaude, des pâtes à l'ail etc... Colette s'est occupée de nous ravitailler, on a juste eu à s'installer à table, tout était prêt pour nous requinquer, c'est vraiment très agréable après une grosse sortie comme ça.

Hugues.























jeudi 14 octobre 2010

ANNONCE DE STAGE EN BIOSPELEOGIE DANS LE GARD


Fédération Française de Spéléologie
Comité Spéléologique Régional - Languedoc Roussillon
Association Spéléologique Nîmoise

Stage
Biospéologie
2010

Saint Maximin
Les Gorges du Gardon
(Gard - 30)

du samedi 30 octobre
au Lundi 1er novembre (matin inclus)

PROGRAMME

Samedi 30 octobre
10h - 11h Accueil des participants.
11h - 16h Prélèvements dans une source des gorges du Gardon et
découverte du contexte géographique.
16h - 19h Présentation des techniques de récoltes et présentation du matériel.
En soirée Présentation du programme Life Chiroptères.

Dimanche 31 octobre
19h - 15h Observations et prélèvements dans deux cavités des gorges :
grotte du Barrage et grotte du Gay.
15h - 19h Méthodologie du tri et étude des échantillons récoltés.
En soirée Diaporama sur les cavernicoles.

Lundi 1er novembre
8h30 - 12h30 Suite du tri des récoltes et compte-rendu.
Rangement du matériel et bilan du stage.



Tarif fédéré : 65 €/jour x 2 (nuitées) = 130 € le stage.
Plein tarif : 100 €/jour x 2 (nuitées) = 200 € le stage.
Paiement par chèque à l'ordre du CSR LR.

Ce prix comprend :
- Les frais pédagogiques
- L'hébergement du samedi soir et dimanche soir, en gîte
- Les repas du samedi, dimanche et lundi matin
- En + pour les non fédérés : l'assurance FFS + le casque/éclairage.


info reçue par mail.
Hugues.

SORTIE INTERCLUB DU 16 ET 17 OCTOBRE 2010

Pour le moment la traversée des Anciens est maintenue dans le cadre de l'interclub du CDS26, sauf météo désastreuse d'ici là on est donc parti pour faire cette grosse sortie dans la journée de samedi.

Aux dernières nouvelles (ça change souvent) la traversée se fait en rappel, donc je prends de la corde au club, sauf que ça vient de changer et que certains se proposent d'équiper les deux premiers puits et donc ça va nous simplifier la tache, on laissera la corde dans le coffre de la voiture si c'est vraiment ça ...

Pour le moment, si je n'ai oublié personne, on sera 6 à monter :
Philippe, Pierre D., Olivier S., Michel C., Michel B. (le spéléo de St Marcel qui a fait plusieurs sorties avec nous) et moi. Michel C. et Philippe restent dormir le samedi soir. Sur place on va y retrouver Colette et Jean-Jacques qui essayent d'assurer l'intendance avec le peu d'informations qu'ils disposent...

RDV à 6h30 à coté de chez moi, n'oubliez pas votre équipement "spécial passage de rivière", des affaires chaudes et votre bouffe pour midi.

Hugues.


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