Présents : Katia, Patricia, Philippe, Michel C., Olivier S.,Michel M. et Hugues.
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On était donc 7 pour faire l'aven de Rochas, il ne fallait pas plus car après l'attente peut paraître longue dans les puits par contre pour l'ambiance c'est nickel car il y en a toujours un ou une dans le lot qui sort une bêtise.
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Pendant que certains finissaient de s'habiller à l'entrée du trou je suis parti équiper le premier P28. Après le passage étroit on progresse dans une grande salle qui reste encore blanche par endroit. Le puits démarre en bas de cette salle, j'ai posé la corde pour faire une main courante dans les derniers mètres avant d'arriver au dessus du trou.

J'ai fractionné au départ puis je suis descendu, j'ai bien vu des amarrages en plafond mais j'ai cru que c'était pour poser une déviation, j'ai donc mis une sangle mais en descendant plus j'ai bien vu que ça ne servait à rien donc
Philippe l'a retirée derrière moi. En fait de ces deux points on peut descendre directement jusqu'en bas du puits alors que moi j'ai pris l'option de descendre le long de la paroi en fractionnant trois fois. Si on descend direct cela permet de continuer avec la première corde pour poser la main courante jusqu'au départ du P40 alors que moi je suis arrivé qu'à la base du P28 avec la 60 mètres.


Une fois tous en bas Olivier a pris la relève pour l'équipement. Pour faire la vire il a pris la corde de 25 mètres qui était prévue pour la galerie de l'ours. Il a équipé jusqu'au départ du P40 avec puis il a
enchaîné avec la 70 mètres.

Au passage on a observé une sculpture d'argile que je ne peux pas mettre en photo sur le blog sinon je vais devoir le classer "pour adulte", par contre on a bien déliré et j'ai quelques photos de Michel M. et
Patricia que je vais garder précautionneusement dans mes archives, ça peut servir un jour ...
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Le P40 est impressionnant car on est dans une grande salle, on descend contre une paroi verticale, il se fait pratiquement d'un seul coup donc ça donne une bonne sensation. A partie de là on arrive dans la boue, c'est bien gras, il vaut mieux éviter de rester sans bouger sinon on y perd les bottes.
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Olivier a continué l'équipement en terminant la 70 mètres au départ du P55 qui est une succession de paliers avant de se terminer par une bonne verticale. Il a enchaîné avec la 80 mètres en posant régulièrement des amarrages et c'est peut être là qu'on a fait une grosse erreur car quand il est arrivé plein vide dans le P55 il lui a manqué une vingtaine de mètres de corde pour toucher le fond. Maintenant que je regarde tranquillement la topo je vois qu'il n'y a pas de corde de posée dans la partie composée de ressauts, pourtant sur place ça nous a paru évident d'en mettre une et donc ce qu'on a bouffé ici nous a manqué en bas...

Du coup tout le monde est remonté jusqu'à la base du P28 pour trouver un coin propre et sec pour manger dans le départ de la galerie de
l'Ours, sauf Michel M. qui avait déjà fait sa pause casse
croûte car il avait trop faim. Michel C. et Olivier ont déséquipé le P55 et le P40 avant de nous rejoindre, j'ai pris Olivier en photo car là il avait vraiment l'air d'un PRO avec tout le
matos sur lui. En attendant qu'ils arrivent j'ai posé un bout de corde au départ de la galerie car il y avait un bon petit plan incliné bien lisse recouvert d'une légère pellicule d'argile mouillée. Après manger cela nous a valut des bons moment de fou rire et on a pu admirer les techniques de chacun pour franchir l'obstacle sans se servir de la corde, bien sur j'ai filmé tout ça. La corde a bien servi pour redescendre le toboggan qui pourrait avoir sa place dans un parc d'attraction.
Patricia étant remontée pour sortir on a continué la visite sans elle. Personne ne connaissait ce bout de galerie, on a tous été étonné de trouver de si belles concrétions, il y a une magnifique disque blanc (
Jean-Jacques m'a dit qu'il a été nettoyé car il avait été souillé par des boules d'argile !) , des excentriques en bouquet au plafond et quelques rares fistuleuses de 1 à 2 mètres
maxi de long ( là aussi
Jean-Jacques m'a raconté qu'à l'origine il y en avait des centaines au plafond mais qu'elles ont été décimées par des abrutis à coup de boules d'argiles...)



Après la visite de cette magnifique galerie on est remonté à la surface, tout c'est bien passé, Katia s'est occupée de déséquiper le P28, on a juste eu un peu de mal tout les deux à retrouver le passage étroit pour ressortir de la grande salle.
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On a passé une super journée, on n'est pas allé au fond par manque de corde (alors qu'on avait laissé une corde de 40 mètres en 8 mm dans le coffre pensant être largement bon) mais on s'est bien marré comme d'habitude.
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On avait prévu de nettoyer le matériel qu'on a ressorti dans un état lamentable (les cordes de 70 et 80 étaient neuves donc d'un blanc éblouissant) mais vu l'heure tardive on y a renoncé. Tout le monde s'est gentiment proposé de prendre une partie du matériel pour en laver un peu mais après il se serait retrouvé dispersé à plusieurs endroit donc je préférais tout garder et avec Katia on est allé le laver lundi après midi à la base de loisirs de Montélimar. Michel C. et Olivier nous avaient proposé leur aide mais on savait qu'on pouvait compter sur du renfort de choc avec les deux filles à Katia : Laure et Audrey. Les pauvres ne sont pas allées sous terre mais elles ont nettoyé le matériel avec nous, ce n'est pas de l'esclavage ni de la maltraitance car elles adorent faire ça et tant mieux.
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Hugues.
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ATTENTION SI VOUS VOULEZ FAIRE UN JOUR L'AVEN DE ROCHAS PREVOYEZ BEAUCOUP DE CORDE, D'AMARRAGES ET DE SANGLES ET NE TENEZ PAS COMPTE DE CE QU'ON TROUVE SUR INTERNET OU DANS LES BOUQUINS.
P28 corde de 60 m et pas 50
P40 corde de 70 m et pas 60
une corde de 50 m en plus pour la partie entre le P40 et le P55
P55 corde de 80 m ça doit passer si on prend la corde de 50 m précédente.
35 amarrages au lieu des 20 et une dizaine de sangles au lieu de 2
une 25 m pour la galerie de l'ours n'est pas de trop non plus pour le ressaut au dessus du lac et vous pouvez mettre un bout de corde pour sécuriser le toboggan au début de la galerie.